Retour à l'accueil

Developpement durable
none
 
Les entreprises ont la responsabilité d’assurer le fonctionnement de leurs activités dans le respect des hommes et des ressources de la planète. On sait combien la combinaison des enjeux sociaux, économiques et écologiques devient une tâche particulièrement lourde et complexe. La solution passe sans doute par la mobilisation de chacun d’entre nous, à tous les niveaux.
 

fr_btn_tabsdev_01_off.png fr_btn_tabsdev_02_on.png fr_btn_tabsdev_03_none_2.png fr_btn_tabsdev_04_none.png
Notre entreprise signe le Pacte Mondial des Nations Unies
Engagé depuis plusieurs années dans une politique de réduction de nos impacts environnementaux nous avons décidé en 2009 de renforcer notre contribution aux enjeux du développement durable. Nous avons donc structuré notre stratégie autour de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) nous permettant d’associer logique économique, responsabilité sociale et éco responsabilité.

En 2010 nous avons franchi une étape supplémentaire dans notre engagement en responsabilité sociétale, avec notre adhésion au Pacte Mondial des Nations Unies. Par cette adhésion, nous soutenons les 10 principes de valeurs du Pacte Mondial :

  • Droits de l'homme
    1. Promouvoir et respecter la protection du droit international relatif aux droits de l'Homme
    2. Veiller à ce que l’entreprise ne se rende pas complice de violations des droits de l'Homme
  • Normes internationales du travail
    3. Respecter la liberté d'association et reconnaître le droit de négociation collective

    4. Eliminer toutes formes de travail forcé ou obligatoire

    5. Abolir le travail des enfants

    6. Eliminer la discrimination en matière d'emploi et de profession
  • Environnement
    7. Appliquer l'approche de précaution face aux problèmes touchant l'environnement

    8. Entreprendre des initiatives pour la promotion d’une plus grande responsabilité en matière d'environnement

    9. Favoriser la mise au point et la diffusion de technologies respectueuses de l'environnement
  • Lutte contre la corruption
    10. Agir contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l'extorsion de fonds et les pots-de-vin

http://www.unglobalcompact.org/

Parallèlement aux actions que nous avons déjà mené (voir art. « Nos actions »), nous nous sommes par ailleurs engagés à communiquer régulièrement sur nos efforts de l’année. Nous ferons également un bilan au bout d’un an pour assurer la transparence sur notre engagement et encourager par l’exemple nos clients et tous nos partenaires à transformer ces principes en nouvelle source de progrès.


pdf Pacte-Mondial


Le développement durable : une exigence éthique de responsabilité sociétale

Le développement durable : une exigence éthique de responsabilité sociétale

Dans le cadre de notre politique de responsabilité sociétale, nous avons demandé à Véronique BON, une universitaire et spécialiste de ces questions, de nous donner son point de vue sur le développement durable.
     
« Le développement durable a été défini en 1987 par la commission onusienne Bruntdland dans le rapport intitulé « Our common future » comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs, […..] et plus particulièrement les besoins essentiels des plus démunis…». Au regard des externalités positives et négatives générées par les activités économiques, il est de la responsabilité éthique du monde des affaires de s’emparer de cet enjeu, crucial pour le devenir de l’humanité. L’ISO 26 000 publiée fin 2010 fournit à ce titre au manager les « lignes directrices pour une responsabilité sociétale des organisations ». Issue d’un processus d’élaboration mondial réunissant des représentants des Etats, d’entreprises, d’ONG, d’instances représentatives du personnel de tous les continents, cette « norme » d’un nouveau type réaffirme les impératifs d’une telle prise de responsabilité.

Ainsi, toute organisation est invitée à adopter un comportement éthique et transparent contribuant au développement durable, à la santé et au bien être de la société.

Elle est également enjointe à  prendre en compte les attentes de ses parties prenantes, y compris quand celles-ci sont minoritaires ou dépourvues de tout pouvoir d’influence.

Elle est enfin invitée à respecter les lois et principes universels en vigueur en faveur d’une telle responsabilité, à la fois dans l’esprit et dans la lettre.
Ainsi, toute politique organisationnelle en développement durable ne peut faire l’économie d’une réflexion éthique quant au devoir de responsabilité de chaque acteur économique. »


Véronique BON (veronique.bon@univ-tln.fr) est maître de conférences à l’Université du Sud Toulon-Var et membre du laboratoire ERMMES de l’IAE de Toulon.

Depuis quelques années déjà, elle a orienté sa cherche sur les politiques d’engagement des chefs d’entreprises et les instruments de gestion à leur disposition.

Quelques publications et articles de recherche :
- « ISO 26000 : quel apport pour la manager ? », Colloque ADERSES -  BON V (2010)
- « Les instruments de gestion en RSO et en DD : quels processus d’engagement et d’appropriation pour une moyenne entreprise ? Le cas exemplaire de la moyenne entreprise Terre d’Oc », Colloque ADERSE -  BON V et MORLET D (2010)
-  «Le développement durable : des fondements pour l’entreprise aux écueils managériaux», à paraître prochainement dans la Revue Management et Avenir - BON V (2009),
- «Les instruments de gestion de la RSE et du développement durable : récurrences et spécificités », à paraître prochainement dans la Revue Management et Avenir - BON V (2009),
-  « la RSE : un équilibre tri dimensionnel de façade », Revue Entreprise Ethique, N°29 - BON V et PENSEL JL (2008)
-  « Engagement sociétal et visions partenariales de la moyenne entreprise », Revue Management et Avenir, cahier spécial piloté par Luc Boyer et Mathilde Divay,
- « Vers une théorie de la moyenne entreprise », N°11 -  BON V (2007)



pdf Responsabilite_societale

 



        

Pour mes déchets : c’est un voyage aller-retour, SVP

Pour mes déchets : c’est un voyage aller-retour, SVP !


Logo-dechets.gifLa ville d’Hyères, en partenariat avec le Parc National de Port Cros, a lancé en début d’été une opération originale. A travers une large communication, elle a souhaité inciter les estivants à ne pas jeter leurs déchets sur l’archipel mais à les ramener avec eux.

Et oui, c’est un peu comme à la montagne ou dans tous les espaces naturels sensibles, on ramène ses déchets dans son sac ! la petite bouteille du pique-nique, les papiers gras qui emballaient le sandwich, tout cela doit faire l’aller mais aussi le retour sur le continent.

Certes, depuis une dizaine d’années, nous avons appris à les trier, à séparer les matières aisément recyclables, comme le verre, les métaux ou le papier, et à utiliser les déchèteries pour les déchets encombrants, dangereux.

Mais il reste toujours des déchets ultimes qu’il faut brûler ou stocker. Le coût de la collecte, de l’incinération et du stockage est lourd et augmentera tant que les volumes de déchets augmenteront, et ce, malgré le tri. De plus, dans de nombreux cas, les installations de traitement arrivent à saturation surtout sur des sites d’exception dont la population augmente très fortement sur quelques semaines dans l’année… Il y a à l’année 350 habitants permanents sur Porquerolles et des flux de 10.000 personnes jour environ (tout confondu) sur les périodes de forte affluence.

Une campagne d’information a alors été mise en place afin d’encourager les touristes à conserver leurs déchets et à les déposer dans des poubelles sur le continent.


Bien sûr, réduire la quantité de nos déchets nous permettra de limiter le nombre d’installations de traitements, d’économiser des matières premières comme le pétrole, dont on fait le plastique, ou les métaux précieux, utilisés dans l’électronique, par exemple. Mais n’oublions pas l’énergie pour la collecte et le traitement !

La TLV-TVM, qui a réalisé son Bilan Carbone© en 2007, était arrivée à un résultat de 3.9 Kg équ. Carbone par tonne transporté pour le fret (dans lequel les ordures ménagères sont intégrées) sur la ligne Tour-fondue – Porquerolles. C’est loin d’être négligeable ! … d’autant qu’il faut rajouter le poids carbone de la collecte des OM par l’entreprise spécialisée, qui est estimé à 5Kg équ. Carbone par tonne (source : Ademe).

Dès le début de cette action, la TLV-TVM a apporté son soutien et a accepté d’afficher sur l’ensemble de sa flotte des grands panneaux d’information avec un pictographe spécifique …

Cette action originale sur laquelle nous pouvons espérer quelques statistiques dans plusieurs mois sur le bénéfice de cette opération (c'est-à-dire une réduction significative du poids des OM collectées) ne doit pas faire oublier que la plupart des politiques de gestion des déchets s’appuient sur le concept : utiliser au maximum les matériaux et générer le minimum de rebuts.

On entend souvent parler de la règle des 3 R :
- Réduire
- Réutiliser
- Recycler

Cette dernière s’est même renforcée avec le rajout d’un 4ème R pour Re-penser faisant apparaître une faiblesse de notre système actuel, exigeant même de revoir totalement la place du déchet dans la chaine de valeur.

C’est dans cette perspective que se situe « L’économie circulaire » qui s’est effectivement développée en s’opposant à notre économie linéaire actuelle qui épuise les ressources d’un côté en accumulant des quantités impressionnantes de déchets de l’autre.
Rappelons qu’en France chaque habitant produit environ 360 Kg de déchets par an en progression de 1 à 2% chaque année (source ADEME).
L’économie circulaire conduit à une stratégie de dématérialisation en réduisant dans un premier temps la quantité d’énergie et de matière par unité de biens produits (avec un effort significatif pour limiter le poids carbone de l’énergie) et dans un second temps le bouclage des cycles de matières. Les déchets des uns deviennent notamment des sources d’énergies pour les autres. Fallait y penser !

 

 pdf Collecte-dechets-Archipel


 



        

Financement de deux défibrillateurs

La TLV-TVM poursuit son engagement citoyen avec le financement de deux défibrillateurs (à la Tour Fondue et au Port d’Hyères)

 

En France, il y a chaque année environ 50.000 décès par arrêt cardiaque. Les spécialistes estiment que si le taux de survie d’une personne est de seulement 2 à 5% , cela est dû principalement au temps de prise en charge des victimes. En effet, une minute de perdue c’est 10% de chance de survie en moins.

Et il faut savoir que tout le monde peut être victime d’un arrêt cardiaque, n’importe où, n’important quand et à n’importe quel âge.

Un arrêt cardiaque respiratoire (ACR) est dû à un dysfonctionnement de l’activité électrique du cœur, le plus fréquemment associé à un rythme cardiaque anormal appelé fibrilllation ventriculaire. Les impulsions électriques du cœur devenant subitement chaotique, les cellules musculaires ne sont plus synchronisées et cela provoque un arrêt soudain de la fonction pompe du cœur ; le sang ne circule plus.  La plupart du temps sans signe préalable d’alerte, la victime s’effondre et perd connaissance.

Il est alors indispensable d’administrer une décharge électrique appelée défibrillation afin de resynchroniser l’activité électrique du cœur. Tous les professionnels de l’urgence sont équipés de ce type d’appareils, mais ils arrivent généralement trop tard pour améliorer la situation de la victime. Les dégâts sont là et pour toujours, générant des coûts psychologiques et financiers énormes pour les proches mais aussi pour la collectivité.

Pour tenter de réduire le nombre de victimes, les industriels ont développé des appareils fiables et sûrs  avec les Défibrillateurs Automatisés Externes - DAE (défibrillateur semi-automatique et défibrillateur automatique) et les pouvoirs publics ont sorti le décret n° 2007-705 du 4 mai 2007 relatif à l’utilisation des défibrillateurs par tous. Pas besoin d'être titulaire d'un brevet de secouriste, tout est automatisé.

Dans les pays qui utilisent massivement des défibrillateurs les taux de survie sont éloquents et montrent l’intérêt d’intervenir le plus rapidement possible sur une victime, sans attendre les secours. En effet aux Etats-Unis, et dans les pays Anglo-Saxons, les chances de survies sont de 20% à 50%, à comparer avec nos 2 à 5% en France.

En France on trouve des DAE dans certaines mairies et on commence à en voir dans les lieux recevant du public (grandes surfaces, cinémas, halls de gare…).

La société Trans Côte d’Azur qui accueille du public et assure des ballades côtières au départ de Nice, Cannes et qui est gérée par Thierry ARNAL a même décidé d’équiper ses navires assurant les longues traversées (2 à 3 heures de navigation).
La TLV-TVM assure pour sa part la traversée vers les iles d’Or au départ de la Tour-Fondue et du Port d’Hyères de plus de 420.000 passagers par an. La direction a souhaité s’associer à une telle démarche citoyenne en équipant l’embarcadère de la Tour Fondue et la capitainerie du Port d’Hyères de défibrillateurs.  Ces appareils ainsi positionnés serviront pour assurer la sécurité des touristes qui embarquent sur nos navires pour visiter les îles d’Or, mais aussi celle des habitants et des usagers des deux ports.

ShemaZoll.jpgLe défibrillateur retenu a été l’AED Plus de Zoll du fait de son adaptation à l’environnement marin et à sa polyvalence (Norme NF EN 60529 – IP 55 ; protection contre les jets d’eau, la poussière ; 5 ans de garantie en mode autotests ; 1 électrode adulte et 1 électrode enfant).

Lors de l’installation des deux unités le mercredi 23 Juin 2010 sur le Port de la Tour Fondue et sur le Port d’Hyères nous avons convié l’ensemble du personnel des ports à une démonstration assurée par un professionnel.

Nous avons également informé l’ensemble des services de secours de la mise à disposition de ces deux défibrillateurs qui peuvent venir en complément de leurs propres équipements.

Avec cette installation, la société TLV-TVM vient renforcer les dispositifs de sécurité à dispositions des populations (vacanciers, promeneurs, iliens, clubs de plongée) afin de limiter les conséquences d’un arrêt cardiaque.

En espérant bien évidemment que ces matériels n’auront pas à servir nous vous souhaitons bon voyage sur nos lignes…
 
montage2.gif
 
 
    pdf Defibrillateur
Ecolabels....

TLV-TVM à l’heure du Développement Durable et des écolabels…


Multi_logo_Labels.gifLa démarche qui consiste à faire un diagnostic de son activité économique pour délimiter les enjeux et les principaux impacts de notre activité sur l’environnement est  complexe.

Pour avoir les idées claires, il faut imaginer notre entreprise sur deux jambes (j’allais dire 2 palmes).

Une première jambe qui représente le fonctionnement interne de l'entreprise, notre  façon d'acheter des consommables (papier, produits d’entretien, pièces détachées, …), de nous déplacer, etc...


Et une seconde jambe qui symbolise l'offre que nous proposons à nos clients, notre manière de vous transporter (la fréquence, le type de navires, l’accueil, la sécurité…)...

Bien sûr, notre impact principal repose d’abord sur notre activité économique de base, c'est-à-dire faire fonctionner une flotte de navires qui soit efficace, sûre et rapide. Et nos efforts portent d’abord sur le cœur de notre activité.

Mais il ne faut pas négliger l’ensemble des moyens nécessaires pour faire fonctionner « la boutique ». Ainsi, la démarche Développement Durable que nous avons engagé, pour être équilibrée, doit concerner simultanément les deux jambes.

Et les écolabels servent précisément à ça, aider à faire des choix et sélectionner les « bons » produits.

Les écolabels distinguent des produits (ou services) plus respectueux de l’environnement. Sur la base d’approches totalement volontaires, les entreprises recherchent à travers ces labels à garantir l’aptitude à l’usage et aux produits et à limiter les impacts environnementaux tout au long de leurs cycles de vie.

Il en existe de nombreux et les écolabels sont plus ou moins crédibles et transparents, avec une grande variété de cahiers des charges et de modes de travail des certificateurs.

L'éco certification est basée :
- sur des principes,
- des critères à respecter,
- des indicateurs destinés à mesurer la manière dont ils sont respectés,
- le chemin à parcourir pour atteindre les objectifs annoncés.

Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous proposons un pdf téléchargeable qui vous présente les principaux labels qui nous servent dans le fonctionnement quotidien de notre société. Quelques_labels

Vous connaissez le dicton, les petites économies font les grandes richesses…

Et bien il en est de même avec le Développement Durable, il n’y a pas de petits efforts, chaque action compte.

 

 pdf Ecolabels



        

TLV passe à la TV

TLV passe à la TV


Le petit écran fait honneur à la TLV-TVM en lui consacrant une émission qui donne la parole à des professionnels œuvrant en faveur de l’écologie. Nous avons été interviewé le mercredi 08 Septembre 2010, afin d’expliquer notre engagement pour limiter l’impact environnemental de notre entreprise.

Dans un contexte ou on réalise l’importance de la mer, (2010, c’est le lancement du Grenelle de la mer),    « Un jour : Une escale »  est une émission qui sera diffusée prochainement et qui permettra de découvrir chaque jour un lieu magnifique, une démarche écologique, environnementale ou encore de préservation  de nos côtes maritimes.

Cette émission développée pour France 2 et qui sera présentée en programme court (reportage de 3 minutes) sera diffusée entre la première et la seconde partie de soirée (soit vers 22h20), et amènera le téléspectateur à faire un état des lieux des démarches environnementales mises en œuvre le long du Littoral Français et ce, de Dunkerque à Menton. L’idée est de mettre en avant toutes les démarches, actes et gestes écologiques sous toutes les formes. 100 escales maritimes sont ainsi programmées sur 2 saisons (été 2010 et printemps 2011) de ce programme. Sur le littoral, les acteurs de l’écologie sont nombreux et toutes ces expériences (actions concrètes) méritent d’être partagées avec le plus grand nombre.

La société Essai Libre Production a souhaité créer un programme écologique sous la forme de reportages courts, incarné par le personnage du « Captain'Lulu », afin de faire découvrir au grand public des endroits d’exceptions et d’aller à la rencontre des personnes qui œuvrent en faveur de l’écologie (particulier, association, société, municipalité, etc.).

Véritable tour de France maritime à la découverte de lieux d’exceptions, ce voyage s’arrête bien sûr dans le Var  pour faire partager les richesses de notre département. Feront partis de ces escales : le Parc National des Calanques, l’Ile des Embiez, l’Usine Amphitria à Toulon, l’Ile de Porquerolles avec le PNPC et le conservatoire du Littoral.

Nous sommes très fiers d’avoir été retenus pour expliquer notre engagement en matière de responsabilité sociétale et toutes les actions que nous menons pour une activité respectueuse de cette nature exceptionnelle que nous retrouvons autour des îles d’Or. Vous pouvez retrouver ces actions dans cette rubrique Développement Durable (www.tlv-tvm.com).

Vous aurez la possibilité de retrouver l'intégralité des escales en Septembre 2011 sur France 2, mais en avant première, découvrez les escales tournées cet été sur le site incontournable des amoureux de la mer et de la voile www.hisse-et-oh.com, sur les 2 principaux sites communautaires Youtube.com et Dailymotion.com à la mi-novembre.

« Un jour Une escale » partenaire du Salon Nautique de Paris du 4 au 12 Décembre 2010, vous pourrez découvrir les différentes escales sur grand écran dans le hall 1 et rencontrer « Capt'ain Lulu » le Capitaine de ce magnifique voyage effectué cet été...


 pdf Un-jour-Une-escale

 



        

Le choix d’un carburant innovant

Limiter son impact environnemental par le choix d’un carburant innovant


Vous saviez sans doute que le soufre était utilisé dans la fabrication des allumettes, mais saviez vous qu'il est une composante des carburants gasoils proposés dans les commerces. Ses propriétés chimiques en font un additif précieux pour les combustibles de nos chers moteurs diesel. Mais, problème, cette substance est extrêmement nocive pour l’environnement.

En effet, lors de la combustion du moteur, la présence de soufre dans le gasoil entraîne un dégagement de dioxyde de soufre, qui, au contact de l’eau de mer lors de l’échappement, produit de l’acide sulfurique, substance extrêmement agressive pour le milieu aquatique.

Notre fournisseur de carburant a innové en proposant sur le marché maritime un produit divisant par 100 le taux de soufre de ce combustible, offrant une longueur d’avance sur la réglementation qui avait par ailleurs déjà été renforcée en 2008 (divisé par 2 des taux d’émissions, en passant de 2000 à 1000 parties par million de masse – ppm).

Pour renforcer notre engagement éco-responsable, nous avons décidé dès 2008 et de manière totalement volontaire, de commander pour l’ensemble de notre flotte (12 navires transportant 420.000 passagers) ce gasoil sans soufre, le Cristal Power, proposé par la société Fioul 83.

Les exigences vont nécessairement se renforcer dans les années à venir pour les transporteurs maritimes fréquentant des sites fragiles et protégés comme les îles d’or. La TLV-TVM a choisi d'anticiper ces contraintes et cherche toutes les solutions techniques et innovations permettant de réduire ses impacts environnementaux.

Avec le choix du gasoil, plus cher de 0.03 cts à la pompe, nous avons observé en presque deux ans d’utilisation, en plus du bénéfice pour les populations locales (habitants et touristes) :

        Une réduction des consommations de carburant de l’ordre de 4-5%
         Une augmentation du rendement des moteurs avec moins d’huile utilisée
et une longévité plus grande.

De part notre rôle joué dans le développement économique des îles d’Or, et pour faire écho à nos engagements en faveur de comportements plus respectueux d’une nature fragile, nous poursuivons nos réflexions et nos actions pour limiter nos impacts.


 pdf Carburant_innovant

pdf Dossier_Presse_FIOUL83

La beauté des Iles d’Or … à découvrir … et à vivre pleinement…

Pourtant cette beauté est en danger depuis des années, depuis que les êtres humains ont décidé de profiter de ce joyau de nature. Ces dernières décennies, le nombre de visiteurs n’a cessé de croître posant d’innombrables problèmes liés à l’impact environnemental fort d’une grande quantité de personnes pouvant causer des ravages sur la biodiversité.

Mal informés, mal disciplinés ou en trop grand nombre, les visiteurs sont susceptibles de causer des torts majeurs à une nature fragile et en proie à de nombreux périls, comme par exemple le risque d’incendie qui menace chaque été la forêt des îles d’Or. Assurer la protection de cette forêt contre les incendies est un défit majeur auquel est confrontée la collectivité chaque été. Et qu’en est-il des autres défis :

  • 5 à 8 m3 de déchets par jours,
  • Besoins en eau exacerbé en période estivale,
  • Accès aux sanitaires,
  • Approvisionnement des différents commerces,
  • Multiplication des mouillages par des plaisanciers amateurs,

Cette fréquentation massive génère un sous-dimensionnement chronique des équipements, problématique traditionnelle dans les stations balnéaires, mais qui prend une dimension particulière sur ces îles et sur un site naturel exceptionnel.

On appelle ça le phénomène d’érosion touristique, cette nouvelle forme de dégradation qui n’est pas perceptible par le touriste isolé qui cueille ou écrase innocemment une fleur et qui ne mesure pas que ce geste répété des milliers de fois jour après jour, été après été, dégrade de manière imperceptible ce joyau naturel basé sur la biodiversité.

L’idée de réfléchir à la régulation des pics de fréquentation des visiteurs au plus fort de l’été et dans des situations très particulières a émergé dans les années 2000 sans qu’une solution puisse alors être trouvée (charte de transport proposée par le Parc National de Port Cros – PNPC - en 2002). La TLV-TVM faisait déjà partie de cette réflexion :

Qui mieux qu’une compagnie maritime qui transporte les voyageurs peut effectivement aider à réguler le trafic au plus fort de la saison ?

Pourtant nous direz-vous, ce n’est pas la mission habituelle d’un transporteur que de jouer le rôle de gardien d’une île, et cela semble même en contradiction avec son intérêt économique.

Même si sa responsabilité première est bien entendu de pérenniser son activité, de préserver ses emplois et de participer au développement économique (par les salaires versés, les taxes payées et les dépenses effectuées auprès des fournisseurs/sous-traitants), il ne faut pas oublier ce grand principe de responsabilité sociétale qui fait de l’entrepreneur un acteur majeur du développement durable. L’idée d’un développement équilibré de l’économique, du social et de l’environnemental s’est imposé ces dernières années comme la condition nécessaire pour vivre plus sereinement et en phase avec la nature.

Si la vocation première d’un transporteur est de conduire à bon port le client, il n’est pas incohérent de penser que cette mission déborde un jour plus largement vers des missions d’information, d’éducation et de prévention de la sur fréquentation. Le voyage vers les îles, sites paradisiaques par excellence démarre bien dès la prise de ticket.

Une première approche peut amener le lecteur à trouver des moyens simples pour limiter l’affluence ?

Augmenter les tarifs d’accès aux îles serait un moyen peut démocratique, aboutissant à un tourisme d’hyper privilégiés, ce que l’on appelle un tourisme de luxe, et réservant l’accès aux îles aux plus fortunés.

Favoriser des quotas journaliers avec une sélection sur le rang ou l’ordre d’arrivé, pourrait également être exploré. Une telle mesure favoriserait les matinaux, les débrouillards, et laisserait en peine de nombreux touristes désireux de profiter de leurs quelques jours de vacances sur notre belle région.

Organiser un tirage au sort avec l’attribution d’une « green card » à la mode américaine serait également possible permettant cette fois ci à quelques chanceux de profiter des joies des îles.

Face à un problème de préservation d’un site naturel exceptionnel tout devra être exploré et des réponses devront être apportées à ce problème que la nature ne pourra absorber seule, sans une aide précieuse de l’homme responsable. Tous les acteurs politiques, économiques…. se doivent de préserver ce paradis sur terre afin de préserver chaque intérêt à long terme.

Par la concertation et la bonne application de la gouvernance, il est urgent dans notre époque tumultueuse de commencer à poser les bases d’une réflexion pour retenir le système le moins injuste possible afin de permettre au plus grand nombre, et surtout aux générations futures de pouvoir admirer encore pendant longtemps le vol des « gabians » avec en fonds le lever de soleil sur la magnifique plage de la Courtade.

C’est avec la conviction chevillée au corps que nous avons confirmé au PNPC notre soutien pour relancer la réflexion sur l’impact touristique et la nécessité d’une limitation des pics fréquentation, même si à court terme cette position peut sembler nuire à notre intérêt financier. Nous sommes convaincus qu’elle est la garantie de la pérennité de nos systèmes de développement pour les années futures.

C’est aussi ça le développement durable que de raisonner sur un monde soutenable ou tout est lié et doit se développer en équilibre….

Direction de TLV-TVM

pdf La-Beaute-des-Iles-d-Or


 

Projet de recherche sur le fibropapillomas à Madagascar

logo-caouanne.jpg

  tortue01.jpg

L’association Caouanne a engagé un programme de recherche sur cette maladie, qui touche les tortues marines et se développe essentiellement dans la région de Maintirano sur la côte ouest de Madagascar.

 


Franck LAUSSEL : Quel est le problème avec les tortues marines dans cette région ?

Audrey CAMPILLO : Le fibropapillomas a été étudié dans le cadre d’un programme de recherche « diagnostic environnemental et social autour de la tortue marine de l’océan indien » débuté en 2006 grâce à l’initiative de Gérard Leroux et au soutien du Muséum d’Histoire Naturel de Genève.

L’analyse des données recueillies sur 3 ans et un suivi terrain en deux phases (en 2008 et 2009) m’ont permis de mettre en évidence un taux de présence du fibropapillomas sur 21% des tortues capturées,  touchant principalement les juvéniles et entrainant la mort de l’animal.

Le développement de ce type d’épizootie (épidémie) serait dû au dérèglement anthropique des écosystèmes : pollution des eaux, acidification des océans, réchauffement climatique…

Franck LAUSSEL : Vous repartez avec votre association à Maintirano ?

Audrey CAMPILLO : Effectivement nous avons relancé une nouvelle étude sur 3 ans afin de répondre aux questions suivantes :

  • Pourquoi le fibropapillomas s’est développé aux îles Barren ?
  • Quelle est sa répartition et pourquoi seules certaines îles sont touchées ?
  • Comment cette affection évolue t’elle ?

Sur la base de ces réponses nous espérons être en mesure de définir les moyens à mettre en œuvre pour limiter l’expansion du fibropapillomas, et améliorer la connaissance scientifique mondiale. Nous pourrons également établir un diagnostic de l’état de santé des écosystèmes des îles Barren pour mettre en place un plan de conservation des ressources halieutiques dont dépendent les populations locales.

Franck LAUSSEL : La population locale  est donc impliquée dans votre projet ?

Audrey CAMPILLO : Les tortues marines sont protégées à Madagascar depuis 1923, mais subissent encore une pression de pêche forte. En complément du travail de recherche, le premier projet avait permis de limiter fortement la consommation de tortues dans les îles incitant les pêcheurs à relâcher les prises accidentelles.

Ce travail va être poursuivi en organisant des campagnes de sensibilisation auprès des pêcheurs Vezo dans les différentes îles de la région et dans les écoles de la ville de Maintirano (30 classes environ  par an), afin de démontrer la nécessité pour la population de gérer leurs ressources en adéquation avec la fragilité des écosystèmes.

Nous voulons donc proposer à travers ce programme de recherche sur le fibropapillomas un plan de conservation des tortues marines et des écosystèmes récifaux des Îles Barren avec la population locale comme acteur.

Ftortue02.jpgranck LAUSSEL : Bon voyage et informez nous régulièrement ….

  

Pour plus de renseignements :

http://association-caouannes.blogspot.com/

La TLV-TVM participe au financement sur 3 ans des bateaux utilisés par l’équipe de recherche et l’étudiante.

  logo-total.gif

 

 

 

pdf Association-Caouanne 

 

Bilan carbone©

Sujet : Bilan carbone© - Date : Décembre 2009

UNE POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE EXEMPLAIRE


Mesurer et limiter nos émissions de gaz à effet de serre (GES)

Toute activité humaine engendre directement ou indirectement des émissions de GES. Conscient de cet impact la direction de TLV-TVM a décidé de comptabiliser les émissions de son activité en utilisant la méthode Bilan Carbone© développée par l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).
Notre effort s’inscrit dans une démarche globale de moindre impact environnemental, qui a amené la direction à être la première entreprise à utiliser du gazole sans soufre pour faire naviguer ses unités de transport (passagers et fret).

bilan_carbone_1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour être en cohérence avec les principes portés par l’entreprise, un plan de réduction des émissions a été engagé :

~ Réduction de l’utilisation des énergies fossiles (gains visés)
      Optimisation des tournées (Phase 1 : 80 T. équ. Carbone / Phase 2 : 80 T. équ. Carbone)
     Pilotage économique (Phase 1 : 64 T. équ. Carbone / Phase 2 : 80T. équ. Carbone)
     Utilisation d’un gazole sans souffre (51 T. équ. Carbone)

~
Sensibilisation de nos passagers
      Sur leur impact lors de leurs déplacements pour prendre nos navires (48.5% des émissions TLV-TVM)
      Sur les solutions alternatives pour réduire ses émissions

~ Poursuite de notre politique d’achat responsable

~ Maintien de notre politique de renouvellement de flotte (bateaux récents et plus économes en émissions de GES)

~ Réflexion sur la mise en place d’un Plan de Déplacement d’Entreprise

~ Compensation des émissions de GES de l’activité de l’entreprise (hors passagers)…

 

Détail d’émissions de gaz à effet de serre (hors déplacements des passagers)

Ligne 1 : Tour Fondue / Porquerolles 

 

 

bilan_carbone_2.jpg

pdf fiche-Bilan-Carbone


 

none Retour en haut de la page retour en haut de la page
Télécharger la brochure pdf none développement durable none partenairesnone plan d'accès